Le parti « Mauritanie en avant » a déclaré ce mercredi que la Commission chargée de la cybercriminalité avait convoqué un membre de son bureau exécutif, le général à la retraite Lebatt Ould Mayouf, et lui avait demandé de se présenter devant le procureur de la République, en raison de sa participation à une émission médiatique.
Dans un communiqué, le parti a qualifié cette mesure d’« escalade dangereuse » et d’atteinte à la liberté d’expression et à l’activité politique, tenant les autorités pour responsables de la sécurité d’Ould Mayouf et de toutes les conséquences découlant de sa convocation.
Le parti a exigé sa libération immédiate et la fin de ce qu’il a qualifié de répression à l’encontre de ses dirigeants et de ses membres, appelant au respect de la Constitution, des lois, des droits et des libertés publiques.
Il a également appelé les forces politiques, les organisations de défense des droits de l’homme et les médias à rejeter ce qu’il a qualifié de pratiques répressives et à se ranger du côté de la liberté d’expression et de l’État de droit.




