La commission régionale de gestion des frontières de la région du Hodh El Gharbi, a examiné mercredi les performances des comités villageois opérant le long de la frontière avec le Mali, ainsi que leur rôle dans la collecte et l’échange d’informations avec les autorités compétentes, alors que les autorités s’attachent à renforcer la coordination en matière de sécurité dans les zones frontalières.
La réunion, qui s’est tenue à Aioun, était présidée par le wali du Hodh El Gharbi, Mohamed Ould Ahmed Mouloud, en présence des Hakem des moughatas frontalières, des maires de leurs communes, des chefs des unités de sécurité et de représentants des villages situés à la frontière avec le Mali.
Le wali a déclaré que cette réunion, la première de la commission en 2026, avait pour objectif d’évaluer les performances des comités villageois et leur capacité à s’acquitter des missions qui leur sont confiées, notamment en ce qui concerne la collecte et l’échange d’informations avec les autorités régionales.
La Mauritanie partage avec le Mali une frontière s’étendant sur environ deux mille kilomètres ; les zones frontalières entre les deux pays constituent un espace de circulation des populations et d’échanges commerciaux, tandis que la région du Sahel est confrontée à des troubles sécuritaires liés à l’activité de groupes armés.
Le wali a déclaré que les autorités s’efforçaient parallèlement d’améliorer les conditions de vie des populations dans les zones frontalières et de renforcer leur accès aux services de base, considérant cela comme un facteur contribuant à la stabilité dans ces régions.
Le wali adjoint du Hodh El Gharbi, Mohamed Abdallah Afal, a présenté un exposé sur les missions de la Commission nationale de gestion des frontières et les mécanismes de coordination entre les instances chargées de la gestion et de la sécurité des frontières.




