Le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a déclaré qu’aucun de ses proches, qu’ils soient de la famille proche ou éloignée, n’était impliqué dans des affaires d’intérêt public d’une manière contraire à la loi, et a appelé à ce que toute preuve relative à des soupçons de détournement de marchés publics par ses proches soit transmise aux autorités compétentes.
Il a ajouté que la récente loi anticorruption prévoit la protection des lanceurs d’alerte, soulignant l’existence d’organismes chargés de la lutte contre la corruption, parmi lesquels l’Autorité de lutte contre la corruption, la Cour des comptes, l’Inspection générale de l’État et le Parlement, estimant que l’enquête sur ces affaires relève de leurs compétences.
Le président mauritanien a déclaré que la corruption ne se limitait pas aux aspects administratifs et financiers, soulignant l’existence d’une « corruption morale, politique et sociale », et a estimé que ces trois types de corruption constituaient un terreau propice à la corruption administrative et financière, ajoutant qu’il était indispensable de s’attaquer à ces aspects pour lutter contre ce phénomène.




