Fermer Le Menu
Saharamedias FR
  • Accueil
  • Actualité
    • Afrique
    • Sahel
    • Maghreb Arabe
  • Société et Divers
  • diplomatie
  • Opinion
  • Culture
  • Sports
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube RSS
jeudi, 2 juillet
24/24 :
  • Mali : 2 morts et 5 blessés dans une station de carburant à Tombouctou victimes de tirs d’un soldat
  • Mali : escortés par l’armée malienne, 940 camions civils d’approvisionnement parviennent à Bamako
  • Baccalauréat : annulation des épreuves de 50 candidats pour fraude
  • Le Conseil des droits de l’homme recense à Génève les défis en matière de droits humains en Mauritanie: esclavage, pauvreté et violences faites aux femmes
  • Le ministre des Mines : « Nous comptons sur les investissements européens pour développer le secteur industriel »
  • Transport interurbain : obligation dès ce mercredi pour les autocars de s’équiper de limiteurs de vitesse
  • Transport public : le nombre de passagers de la STP a dépassé les objectifs du plan stratégique initial
  • Des habitations menacées de démolition dans la moughata d’Arafat
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube Télégramme
Saharamedias FR
Sahara24 en Direct
  • Accueil
  • Actualité
    1. Afrique
    2. Sahel
    3. Maghreb Arabe
    4. Voir Tous

    Sénégal : un referendum envisagé après l’adoption par le parlement d’amendements constitutionnels controversés

    29 juin، 2026

    Sénégal : grande polémique autour d’un projet de réforme des institutions gouvernementales

    28 juin، 2026

    Burkina Faso : imposition de nouvelles restrictions aux étudiants désireux de poursuivre leurs études à l’étranger

    26 juin، 2026

    RDC : l’épidémie d’Ebola a déjà couté la vie à 75 professionnels de la santé

    20 juin، 2026

    Mali : 2 morts et 5 blessés dans une station de carburant à Tombouctou victimes de tirs d’un soldat

    1 juillet، 2026

    Mali : escortés par l’armée malienne, 940 camions civils d’approvisionnement parviennent à Bamako

    1 juillet، 2026

    Mali : HRW accuse d’exactions les parties en conflit dans le pays

    29 juin، 2026

    Mali : le camp militaire d’Anfif ciblé pour la deuxième fois par le FLA

    29 juin، 2026

    Session de formation sur les méthodes de lutte contre le criquet pèlerin à Nouakchott pour des techniciens libyens

    15 juin، 2026

    Message du président mauritanien au roi du Maroc remis par le ministre mauritanien des affaires étrangères à son homologue marocain

    23 mai، 2026

    Le ministre délégué marocain : « nous aspirons à élever la coopération bilatérale avec la Mauritanie à un partenariat complémentaire »

    20 mai، 2026

    L’agence nationale pour la promotion des investissements évoque avec une délégation marocaine le renforcement du partenariat économique mauritano-marocain

    20 mai، 2026

    Mali : escortés par l’armée malienne, 940 camions civils d’approvisionnement parviennent à Bamako

    1 juillet، 2026

    Baccalauréat : annulation des épreuves de 50 candidats pour fraude

    1 juillet، 2026

    Le Conseil des droits de l’homme recense à Génève les défis en matière de droits humains en Mauritanie: esclavage, pauvreté et violences faites aux femmes

    1 juillet، 2026

    Le ministre des Mines : « Nous comptons sur les investissements européens pour développer le secteur industriel »

    1 juillet، 2026
  • Société et Divers

    Le manifeste pour les droits des Haratines se dote d’un nouveau bureau

    27 juin، 2026

    Un rapport de ILCOT : des cartels mexicains délocalisent leur production de méthamphétamine vers l’Afrique

    26 juin، 2026

    Santé : des experts mettent en garde contre la consommation excessive de compléments alimentaires

    22 juin، 2026

    DeepWeave lance « Istichara », une plateforme dédiée à la recherche législative et réglementaire en Mauritanie.

    20 juin، 2026

    Meurtre fratricide à Rosso

    3 juin، 2026
  • diplomatie

    Deux délégations saoudiennes du FSD et de la société Acwa Power reçues par le président Ghazouani

    30 juin، 2026

    Le Burkina Faso rompt ses relations diplomatiques avec la France

    26 juin، 2026

    Accord Mauritano-russe destiné à renforcer la coopération juridique et judiciaire entre les deux pays

    25 juin، 2026

    La Mauritanie et la Turquie envisagent d’élargir leur partenariat dans les domaines du commerce, de la pêche et de la sécurité

    25 juin، 2026

    La Mauritanie sollicite le soutien du Gabon à sa candidate au poste de secrétaire générale de l’OIF

    23 juin، 2026
  • Opinion
    Mohamed Ahmed Mohamedi Didi

    Un consultant mauritanien indépendant : la réussite des grands projets d’investissement est tributaire de la transformation technologique et culturelle

    4 juin، 2026
    Tang Zhongdong Ambassadeur de Chine en Mauritanie

    Tribune libre: Inscrire ensemble de nouveaux chapitres dans la promotion de la coopération internationale sur les femmes

    13 octobre، 2025
    Tang Zhongdong Ambassadeur de Chine en Mauritanie

    Tribune libre: l’innovation autonome de la Chine forge une équité technologique

    11 mars، 2025
    Mevlüt Çavuşoğlu, ministre turc des affaires étrangères

    Tribune libre : « Le terrorisme n’a pas de nationalité, ni d’ethnicité, ni de religion ; FETO menace l’humanité toute entière. »

    16 juillet، 2022

    Orpaillage : Pourquoi l’échec des tentatives de l’élimination du Mercure ?

    14 juillet، 2022
  • Culture

    Assilah : ouverture de la session estivale de la 47e Saison culturelle internationale

    28 juin، 2026

    La Mauritanie présente de nouveaux projets culturels à l’UNESCO dont la création d’un institut des arts

    18 juin، 2026

    Journée mondiale de la liberté de la presse : distribution de cartes de presse par le ministère de la communication à des professionnels des médias

    3 mai، 2026

    L’Association des médias privés organise un débat sur la situation actuelle et les perspectives de la profession

    2 mai، 2026

    Romano Prodi à Asilah, au Maroc : une visite sous le signe de l’histoire, de la diplomatie et de la culture

    26 avril، 2026
  • Sports

    Le choix d’un arbitre mauritanien pour les phases finales de la coupe du monde de football salué par l’ambassade des USA en Mauritanie

    3 juin، 2026

    Eliminatoires de la CAN 2027 : la Mauritanie hérite du groupe « F » aux côtés du Burkina Faso, le Bénin et la Centrafrique

    20 mai، 2026

    CAN 2027 : la Mauritanie sera fixée ce mardi sur ses adversaires lors des éliminatoires

    19 mai، 2026

    Football : la CAF a fixé les dates des matchs d’ouverture et de la finale de la CAN 2027

    3 mai، 2026

    La cour d’appel du Maroc confirme les peines prononcées en première instance contre des supporters sénégalais lors de la CAN

    14 avril، 2026
النسخة العربية
Saharamedias FR
Sahara24 en Direct
  • Accueil
  • Actualité
  • Société et Divers
  • diplomatie
  • Opinion
  • Culture
  • Sports
La maison»Actualité»Les subventions des carburants en Mauritanie: « une lourde facture » et des options limitées

Les subventions des carburants en Mauritanie: « une lourde facture » et des options limitées

Sahara MediaSahara Media30 mars، 2026
Partager
Facebook Twitter LinkedIn WhatsApp E-mail

 

Le gouvernement mauritanien fait face à des pressions croissantes pour s’attaquer à la question des subventions sur les carburants, dans un contexte de hausse des prix mondiaux de l’énergie et d’alourdissement de la charge pesant sur le budget de l’État, alors que l’on craint les répercussions d’un éventuel changement sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a déclaré, lors d’une réunion avec les chefs des partis politiques jeudi soir, que les subventions sur les carburants étaient « coûteuses et ne pouvaient pas constituer une solution durable », faisant référence au poids croissant que ces subventions font peser sur le budget de l’État.

Chiffres élevés et pression croissante

Selon des données officielles, le coût des subventions sur les carburants pourrait atteindre environ 168 milliards d’anciens ouguiyas, soit près de 13 % du budget de l’État, alors que le gouvernement prend en charge une subvention de près de 310 ouguiyas par litre de gazole et de plus de 6 000 ouguiyas par bouteille de gaz domestique.

Afin de mieux comprendre la position du gouvernement,           « Sahara Media » a contacté le conseiller du ministre de l’Énergie et du Pétrole chargé de la coopération et de la communication, qui a confirmé que les subventions pour les carburants avaient connu une hausse qu’il a qualifiée              d’« impressionnante », précisant qu’elles s’élevaient, au cours des trois premiers mois de cette année, à environ 17 milliards d’anciennes ouguiyas, sur le total annuel des subventions, dont la majeure partie a été dépensée au mois de mars, c’est-à-dire après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.

Le gouvernement mauritanien fait face à des pressions croissantes pour s’attaquer à la question des subventions sur les carburants, dans un contexte de hausse des prix mondiaux de l’énergie et d’alourdissement de la charge pesant sur le budget de l’État, alors que l’on craint les répercussions d’un éventuel changement sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a déclaré, lors d’une réunion avec les chefs des partis politiques jeudi soir, que les subventions sur les carburants étaient « coûteuses et ne pouvaient pas constituer une solution durable », faisant référence au poids croissant que ces subventions font peser sur le budget de l’État.

Chiffres élevés et pression croissante

Selon des données officielles, le coût des subventions sur les carburants pourrait atteindre environ 168 milliards d’anciens ouguiyas, soit près de 13 % du budget de l’État, alors que le gouvernement prend en charge une subvention de près de 310 ouguiyas par litre de gazole et de plus de 6 000 ouguiyas par bouteille de gaz domestique.

Afin de mieux comprendre la position du gouvernement,           « Sahara Media » a contacté le conseiller du ministre de l’Énergie et du Pétrole chargé de la coopération et de la communication, qui a confirmé que les subventions pour les carburants avaient connu une hausse qu’il a qualifiée              d’« impressionnante », précisant qu’elles s’élevaient, au cours des trois premiers mois de cette année, à environ 17 milliards d’anciennes ouguiyas, sur le total annuel des subventions, dont la majeure partie a été dépensée au mois de mars, c’est-à-dire après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.

Il a ajouté que si la crise perdure et que les prix internationaux des hydrocarbures continuent d’augmenter, les subventions pourraient atteindre environ 180 milliards d’anciens ouguiyas, soit environ 13 % du budget de l’État, estimant que ce niveau « inacceptable » pourrait entraîner un déséquilibre économique.

Il a précisé que ces subventions constituent une charge importante pour le budget général, soulignant que l’État se trouve face à deux choix : soit orienter les ressources vers le développement, les projets et les infrastructures, soit continuer à financer les subventions sur les carburants.

Il a indiqué que certains pays avaient supprimé ces subventions depuis un certain temps et avaient pris, pendant la crise actuelle, des mesures d’austérité, notamment l’arrêt de l’éclairage public et la réduction des heures de travail, soulignant que la Mauritanie figurait parmi les pays ayant le moins imposé de telles restrictions.

Pour donner une idée plus précise, il a expliqué que pour chaque 5 000 anciennes ouguiyas de diesel achetées par un citoyen, le budget prend en charge environ 3 000 ouguiyas, précisant que le ministère applique un mécanisme de révision mensuelle des prix des carburants et que la dernière augmentation du prix du mazout a été minime, tandis que celui de l’essence a baissé.

En ce qui concerne le gaz domestique, il a déclaré que l’enveloppe financière destinée à le subventionner pourrait atteindre, au cours du premier trimestre de l’année, environ 45 milliards d’anciennes ouguiyas, ajoutant que l’État verse environ 6 000 ouguiyas pour chaque bouteille de gaz de 12 kg.

Il a affirmé qu’un programme mensuel garantissait l’importation des quantités nécessaires pour répondre à la consommation locale, en réponse aux inquiétudes soulevées concernant la faiblesse des stocks.

Analyse

Dans ce contexte, l’analyste économique El-Hussein Ould Mohamed Oumar a déclaré à « Sahara Media » : que le subventionnement des carburants a fait l’objet, pendant des années, de pressions de la part des institutions financières internationales, notamment le Fonds monétaire international, dans le cadre des programmes de financement, ajoutant que la crise actuelle a clairement mis en évidence son coût élevé, qui oscille entre 10 et 13 % du budget, ce qui incite à s’orienter vers une plus grande privatisation.

Il estime que l’option la plus réaliste pour le gouvernement est de maintenir les subventions tout en commençant à les supprimer progressivement, mettant en garde contre le fait qu’une suppression d’un seul coup pourrait entraîner une vague d’inflation et de hausse des prix « insupportable », qui pourrait se traduire par des troubles sociaux.

Il souligne que pour atténuer l’impact de toute réforme sur le pouvoir d’achat, il faut procéder à une suppression progressive des subventions, tout en adoptant des politiques efficaces ciblant les groupes vulnérables, malgré les défis liés à l’identification précise des bénéficiaires.

Il note que les répercussions psychologiques de la hausse des prix peuvent parfois être plus graves que ses conséquences matérielles.

Il ajoute que parmi les scénarios les plus sûrs figure la régulation du marché pour empêcher la spéculation et lutter contre les monopoles, estimant que la petite taille du marché mauritanien pourrait y contribuer si la volonté est là, tout en évitant les hausses successives et rapides des prix, soulignant que le fait de consacrer 13 % du budget aux subventions représente un niveau élevé, malgré la difficulté de comparaison avec les pays voisins en raison de contextes différents, à l’heure où de nombreux pays s’orientent vers une réduction des subventions sur les carburants afin d’alléger la pression sur leurs budgets.

Inquiétudes dans la rue

En revanche, toute discussion sur une révision des subventions suscite des inquiétudes dans la rue, étant donné que les tarifs des transports et le prix des produits de première nécessité sont liés au coût du carburant.

Ahmed, chauffeur de taxi à Nouakchott, affirme que toute hausse du prix des carburants « se répercutera immédiatement sur les tarifs des transports », ajoutant que son revenu quotidien « ne suffit plus à couvrir ses dépenses ».

Talal, propriétaire d’un restaurant tunisien à Nouakchott, explique qu’il travaille dans la restauration depuis un certain temps et que toute hausse des prix des carburants ou suppression des subventions aura un impact direct sur son activité, ajoutant qu’il « en subit déjà les conséquences, mais qu’il tente de trouver un équilibre entre proposer des prix adaptés à la clientèle et assurer la pérennité de son activité », soulignant qu’il a déjà connu des situations similaires par le passé.

Dans ce contexte, le gouvernement semble avoir peu de choix : soit continuer à supporter le coût des subventions, soit s’orienter vers des réformes progressives, afin de tenter de trouver un équilibre entre la viabilité du budget public et le maintien de la stabilité sociale, ce qui fait de la question des carburants l’un des principaux défis économiques auxquels le pays est actuellement confronté.

Il a ajouté que si la crise perdure et que les prix internationaux des hydrocarbures continuent d’augmenter, les subventions pourraient atteindre environ 180 milliards d’anciens ouguiyas, soit environ 13 % du budget de l’État, estimant que ce niveau « inacceptable » pourrait entraîner un déséquilibre économique.

Il a précisé que ces subventions constituent une charge importante pour le budget général, soulignant que l’État se trouve face à deux choix : soit orienter les ressources vers le développement, les projets et les infrastructures, soit continuer à financer les subventions sur les carburants.

Il a indiqué que certains pays avaient supprimé ces subventions depuis un certain temps et avaient pris, pendant la crise actuelle, des mesures d’austérité, notamment l’arrêt de l’éclairage public et la réduction des heures de travail, soulignant que la Mauritanie figurait parmi les pays ayant le moins imposé de telles restrictions.

Pour donner une idée plus précise, il a expliqué que pour chaque 5 000 anciennes ouguiyas de diesel achetées par un citoyen, le budget prend en charge environ 3 000 ouguiyas, précisant que le ministère applique un mécanisme de révision mensuelle des prix des carburants et que la dernière augmentation du prix du mazout a été minime, tandis que celui de l’essence a baissé.

En ce qui concerne le gaz domestique, il a déclaré que l’enveloppe financière destinée à le subventionner pourrait atteindre, au cours du premier trimestre de l’année, environ 45 milliards d’anciennes ouguiyas, ajoutant que l’État verse environ 6 000 ouguiyas pour chaque bouteille de gaz de 12 kg.

Il a affirmé qu’un programme mensuel garantissait l’importation des quantités nécessaires pour répondre à la consommation locale, en réponse aux inquiétudes soulevées concernant la faiblesse des stocks.

Analyse

Dans ce contexte, l’analyste économique El-Houssein Ould Mohamed Oumar a déclaré à « Sahara Media » : que le subventionnement des carburants a fait l’objet, pendant des années, de pressions de la part des institutions financières internationales, notamment le Fonds monétaire international, dans le cadre des programmes de financement, ajoutant que la crise actuelle a clairement mis en évidence son coût élevé, qui oscille entre 10 et 13 % du budget, ce qui incite à s’orienter vers une plus grande privatisation.

Il estime que l’option la plus réaliste pour le gouvernement est de maintenir les subventions tout en commençant à les supprimer progressivement, mettant en garde contre le fait qu’une suppression d’un seul coup pourrait entraîner une vague d’inflation et de hausse des prix « insupportable », qui pourrait se traduire par des troubles sociaux.

Il souligne que pour atténuer l’impact de toute réforme sur le pouvoir d’achat, il faut procéder à une suppression progressive des subventions, tout en adoptant des politiques efficaces ciblant les groupes vulnérables, malgré les défis liés à l’identification précise des bénéficiaires.

Il note que les répercussions psychologiques de la hausse des prix peuvent parfois être plus graves que ses conséquences matérielles.

Il ajoute que parmi les scénarios les plus sûrs figure la régulation du marché pour empêcher la spéculation et lutter contre les monopoles, estimant que la petite taille du marché mauritanien pourrait y contribuer si la volonté est là, tout en évitant les hausses successives et rapides des prix, soulignant que le fait de consacrer 13 % du budget aux subventions représente un niveau élevé, malgré la difficulté de comparaison avec les pays voisins en raison de contextes différents, à l’heure où de nombreux pays s’orientent vers une réduction des subventions sur les carburants afin d’alléger la pression sur leurs budgets.

Inquiétudes dans la rue

En revanche, toute discussion sur une révision des subventions suscite des inquiétudes dans la rue, étant donné que les tarifs des transports et le prix des produits de première nécessité sont liés au coût du carburant.

Ahmed, chauffeur de taxi à Nouakchott, affirme que toute hausse du prix des carburants « se répercutera immédiatement sur les tarifs des transports », ajoutant que son revenu quotidien « ne suffit plus à couvrir ses dépenses ».

Talal, propriétaire d’un restaurant tunisien à Nouakchott, explique qu’il travaille dans la restauration depuis un certain temps et que toute hausse des prix des carburants ou suppression des subventions aura un impact direct sur son activité, ajoutant qu’il « en subit déjà les conséquences, mais qu’il tente de trouver un équilibre entre proposer des prix adaptés à la clientèle et assurer la pérennité de son activité », soulignant qu’il a déjà connu des situations similaires par le passé.

Dans ce contexte, le gouvernement semble avoir peu de choix : soit continuer à supporter le coût des subventions, soit s’orienter vers des réformes progressives, afin de tenter de trouver un équilibre entre la viabilité du budget public et le maintien de la stabilité sociale, ce qui fait de la question des carburants l’un des principaux défis économiques auxquels le pays est actuellement confronté.

 

Part. Facebook Twitter WhatsApp LinkedIn E-mail
Article PrécédentNouakchott va accueillir du 13 au 17 avril la 34ème session de la conférence régionale de la FAO
Prochain Article Le Premier ministre appelle à lutter contre les tentatives de monopole, de spéculation et de contrebande

Articles Liés

Mali : escortés par l’armée malienne, 940 camions civils d’approvisionnement parviennent à Bamako

1 juillet، 2026

Baccalauréat : annulation des épreuves de 50 candidats pour fraude

1 juillet، 2026

Le Conseil des droits de l’homme recense à Génève les défis en matière de droits humains en Mauritanie: esclavage, pauvreté et violences faites aux femmes

1 juillet، 2026
icon إذاعــة Radio Sahara 24
EN CONTINU

Mali : 2 morts et 5 blessés dans une station de carburant à Tombouctou victimes de tirs d’un soldat

1 juillet، 2026

Mali : escortés par l’armée malienne, 940 camions civils d’approvisionnement parviennent à Bamako

1 juillet، 2026

Baccalauréat : annulation des épreuves de 50 candidats pour fraude

1 juillet، 2026

Le Conseil des droits de l’homme recense à Génève les défis en matière de droits humains en Mauritanie: esclavage, pauvreté et violences faites aux femmes

1 juillet، 2026

Le ministre des Mines : « Nous comptons sur les investissements européens pour développer le secteur industriel »

1 juillet، 2026

Transport interurbain : obligation dès ce mercredi pour les autocars de s’équiper de limiteurs de vitesse

1 juillet، 2026

Transport public : le nombre de passagers de la STP a dépassé les objectifs du plan stratégique initial

1 juillet، 2026

Des habitations menacées de démolition dans la moughata d’Arafat

1 juillet، 2026
Your browser does not support the video tag.
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • À propos de “Sahara Medias”
  • La Rédaction
  • Contactez Sahara Medias
Tous droits réservés au réseau Sahara Medias© © 2026

Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.

Défiler vers le haut