Fermer Le Menu
Saharamedias FR
  • Accueil
  • Actualité
    • Afrique
    • Sahel
    • Maghreb Arabe
  • Société et Divers
  • diplomatie
  • Opinion
  • Culture
  • Sports
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube RSS
mardi, 20 octobre
24/24 :
  • Mali : le groupe JIM reconnait avoir exécuté des soldats maliens après leur reddition
  • Réunion au ministère de l’intérieur avec les responsables régionaux pour l’élaboration d’un plan d’action intégré en matière de propreté
  • Le ministre de l’autonomisation des jeunes : « la Mauritanie considère la migration circulaire comme un partenariat de développement »
  • Tchad : une douzaine de morts lors d’un conflit entre éleveurs et agriculteurs dans le sud-ouest du pays
  • L’ambassadeur de Mauritanie au Tchad a rems ses lettres de créance au président Mohamed Idriss Deby Itno
  • Le premier ministre : le projet d’assainissement au niveau de Nouakchott a été réalisé à 14% et il sera terminé au plus tard début 2029
  • Les exportations mauritaniennes de gaz en hausse de 16% au cours du 3ème trimestre de cette année
  • Festival culturel international d’Assila : la 47ème édition est terminée vivement la 48ème
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube Télégramme
Saharamedias FR
Sahara24 en Direct
  • Accueil
  • Actualité
    1. Afrique
    2. Sahel
    3. Maghreb Arabe
    4. Voir Tous

    Tchad : une douzaine de morts lors d’un conflit entre éleveurs et agriculteurs dans le sud-ouest du pays

    19 octobre، 2026

    Malgré les perturbations mondiales, le FMI prévoit une croissance de 4,5% en 2026 et 2027 des pays de l’Afrique subsaharienne

    16 octobre، 2026

    Le Sénégal prévoit un déficit budgétaire d’environ un trillion de francs CFA pour 2027

    15 octobre، 2026

    Sénégal : les députés se penchent demain sur un amendement de la loi sur le pétrole

    28 septembre، 2026

    Mali : le groupe JIM reconnait avoir exécuté des soldats maliens après leur reddition

    20 octobre، 2026

    L’AES définit ses priorités lors des négociations avec les pays de la CEDEAO dans les prochains jours à Dakar

    17 octobre، 2026

    Les forces armées maliennes lancent de vastes opérations dans la région de Kidal

    6 octobre، 2026

    Le FLA annonce un « retrait stratégique » de la ville de Kidal

    6 octobre، 2026

    Le nouveau gouvernement marocain a prêté serment vendredi devant le roi Mohamed VI

    17 octobre، 2026

    Ouverture à Nouakchott d’une antenne de l’école marocaine des sciences de l’ingénierie

    9 octobre، 2026

    Le roi Mohamed VI appelle à accélérer les réformes économiques et administratives dans le pays

    9 octobre، 2026

    Le roi Mohamed VI a choisi une femme pour diriger le gouvernement marocain

    29 septembre، 2026

    Mali : le groupe JIM reconnait avoir exécuté des soldats maliens après leur reddition

    20 octobre، 2026

    Réunion au ministère de l’intérieur avec les responsables régionaux pour l’élaboration d’un plan d’action intégré en matière de propreté

    19 octobre، 2026

    Le ministre de l’autonomisation des jeunes : « la Mauritanie considère la migration circulaire comme un partenariat de développement »

    19 octobre، 2026

    Tchad : une douzaine de morts lors d’un conflit entre éleveurs et agriculteurs dans le sud-ouest du pays

    19 octobre، 2026
  • Société et Divers

    Les prix des denrées alimentaires et des transports font grimper l’inflation en Mauritanie à 8,5 %

    11 août، 2026

    Le MASEF a lancé une campagne de dépistage de la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans dans un quartier de Nouakchott

    14 juillet، 2026

    Le manifeste pour les droits des Haratines se dote d’un nouveau bureau

    27 juin، 2026

    Un rapport de ILCOT : des cartels mexicains délocalisent leur production de méthamphétamine vers l’Afrique

    26 juin، 2026

    Santé : des experts mettent en garde contre la consommation excessive de compléments alimentaires

    22 juin، 2026
  • diplomatie

    L’ambassadeur de Mauritanie au Tchad a rems ses lettres de créance au président Mohamed Idriss Deby Itno

    19 octobre، 2026

    L’ambassadeur d’Espagne en Mauritanie : « les projets de développement financés en Mauritanie ont atteint 28 millions d’euros »

    15 octobre، 2026

    La Mauritanie condamne l’attaque menée contre l’aéroport international du Roi Khaled à Riyadh

    12 octobre، 2026

    L’ambassadeur allemand en Mauritanie : « la coopération bilatérale entre les 2 pays une dynamique remarquable l’année dernière »

    9 octobre، 2026

    L’ambassadeur russe à propos du troisième sommet Russie-Afrique et les perspectives de partenariat avec la Mauritanie

    1 octobre، 2026
  • Opinion
    Mohamed Ahmed Mohamedi Didi

    Un consultant mauritanien indépendant : la réussite des grands projets d’investissement est tributaire de la transformation technologique et culturelle

    4 juin، 2026
    Tang Zhongdong Ambassadeur de Chine en Mauritanie

    Tribune libre: Inscrire ensemble de nouveaux chapitres dans la promotion de la coopération internationale sur les femmes

    13 octobre، 2025
    Tang Zhongdong Ambassadeur de Chine en Mauritanie

    Tribune libre: l’innovation autonome de la Chine forge une équité technologique

    11 mars، 2025
    Mevlüt Çavuşoğlu, ministre turc des affaires étrangères

    Tribune libre : « Le terrorisme n’a pas de nationalité, ni d’ethnicité, ni de religion ; FETO menace l’humanité toute entière. »

    16 juillet، 2022

    Orpaillage : Pourquoi l’échec des tentatives de l’élimination du Mercure ?

    14 juillet، 2022
  • Culture

    Festival culturel international d’Assila : la 47ème édition est terminée vivement la 48ème

    19 octobre، 2026

    Le réalisateur mauritanien Sissako recevra le prix de la pyramide d’or lors de la 47ème édition du festival international du film du Caire en novembre prochain

    12 octobre، 2026

    À l’occasion du festival d’Assila : Sidi Mohamed O. Boubacar signe son livre « Le temps de la transition sereine »

    4 octobre، 2026

    Les enjeux de l’énergie et de l’eau en Afrique à l’ordre du jour de l’ouverture de la session du festival d’Assila

    3 octobre، 2026

    Festival d’Assila : le prix Blund Al Haidari remporté par deux jeunes poètes irakien et marocain

    1 octobre، 2026
  • Sports

    Coupe d’Afrique du football de plage : la Mauritanie qualifiée pour la phase finale prévue au Sénégal en novembre prochain

    18 octobre، 2026

    Deuxième tour préliminaire de la coupe de la CAF : le match AS douanes- Jeunesse de Blida reporté par le TAS

    16 octobre، 2026

    Records mauritaniens aux olympiades des jeux d’échec à Samarcande

    25 septembre، 2026

    Coupe de la CAF : le départ de l’AS Douane pour Conakry retardé des causes d’une panne technique de l’avion qui devait l’acheminer

    11 septembre، 2026

    Foot : un trio arbitral mauritanien pour diriger le match le club marocain de Fès et le Rahimo du Burkina Faso dans le cadre des préliminaires de la ligue des champions

    4 septembre، 2026
النسخة العربية
Saharamedias FR
Sahara24 en Direct
  • Accueil
  • Actualité
  • Société et Divers
  • diplomatie
  • Opinion
  • Culture
  • Sports
La maison»Actualité»Les subventions des carburants en Mauritanie: « une lourde facture » et des options limitées

Les subventions des carburants en Mauritanie: « une lourde facture » et des options limitées

Sahara MediaSahara Media30 mars، 2026
Partager
Facebook Twitter LinkedIn WhatsApp E-mail

 

Le gouvernement mauritanien fait face à des pressions croissantes pour s’attaquer à la question des subventions sur les carburants, dans un contexte de hausse des prix mondiaux de l’énergie et d’alourdissement de la charge pesant sur le budget de l’État, alors que l’on craint les répercussions d’un éventuel changement sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a déclaré, lors d’une réunion avec les chefs des partis politiques jeudi soir, que les subventions sur les carburants étaient « coûteuses et ne pouvaient pas constituer une solution durable », faisant référence au poids croissant que ces subventions font peser sur le budget de l’État.

Chiffres élevés et pression croissante

Selon des données officielles, le coût des subventions sur les carburants pourrait atteindre environ 168 milliards d’anciens ouguiyas, soit près de 13 % du budget de l’État, alors que le gouvernement prend en charge une subvention de près de 310 ouguiyas par litre de gazole et de plus de 6 000 ouguiyas par bouteille de gaz domestique.

Afin de mieux comprendre la position du gouvernement,           « Sahara Media » a contacté le conseiller du ministre de l’Énergie et du Pétrole chargé de la coopération et de la communication, qui a confirmé que les subventions pour les carburants avaient connu une hausse qu’il a qualifiée              d’« impressionnante », précisant qu’elles s’élevaient, au cours des trois premiers mois de cette année, à environ 17 milliards d’anciennes ouguiyas, sur le total annuel des subventions, dont la majeure partie a été dépensée au mois de mars, c’est-à-dire après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.

Le gouvernement mauritanien fait face à des pressions croissantes pour s’attaquer à la question des subventions sur les carburants, dans un contexte de hausse des prix mondiaux de l’énergie et d’alourdissement de la charge pesant sur le budget de l’État, alors que l’on craint les répercussions d’un éventuel changement sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a déclaré, lors d’une réunion avec les chefs des partis politiques jeudi soir, que les subventions sur les carburants étaient « coûteuses et ne pouvaient pas constituer une solution durable », faisant référence au poids croissant que ces subventions font peser sur le budget de l’État.

Chiffres élevés et pression croissante

Selon des données officielles, le coût des subventions sur les carburants pourrait atteindre environ 168 milliards d’anciens ouguiyas, soit près de 13 % du budget de l’État, alors que le gouvernement prend en charge une subvention de près de 310 ouguiyas par litre de gazole et de plus de 6 000 ouguiyas par bouteille de gaz domestique.

Afin de mieux comprendre la position du gouvernement,           « Sahara Media » a contacté le conseiller du ministre de l’Énergie et du Pétrole chargé de la coopération et de la communication, qui a confirmé que les subventions pour les carburants avaient connu une hausse qu’il a qualifiée              d’« impressionnante », précisant qu’elles s’élevaient, au cours des trois premiers mois de cette année, à environ 17 milliards d’anciennes ouguiyas, sur le total annuel des subventions, dont la majeure partie a été dépensée au mois de mars, c’est-à-dire après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient.

Il a ajouté que si la crise perdure et que les prix internationaux des hydrocarbures continuent d’augmenter, les subventions pourraient atteindre environ 180 milliards d’anciens ouguiyas, soit environ 13 % du budget de l’État, estimant que ce niveau « inacceptable » pourrait entraîner un déséquilibre économique.

Il a précisé que ces subventions constituent une charge importante pour le budget général, soulignant que l’État se trouve face à deux choix : soit orienter les ressources vers le développement, les projets et les infrastructures, soit continuer à financer les subventions sur les carburants.

Il a indiqué que certains pays avaient supprimé ces subventions depuis un certain temps et avaient pris, pendant la crise actuelle, des mesures d’austérité, notamment l’arrêt de l’éclairage public et la réduction des heures de travail, soulignant que la Mauritanie figurait parmi les pays ayant le moins imposé de telles restrictions.

Pour donner une idée plus précise, il a expliqué que pour chaque 5 000 anciennes ouguiyas de diesel achetées par un citoyen, le budget prend en charge environ 3 000 ouguiyas, précisant que le ministère applique un mécanisme de révision mensuelle des prix des carburants et que la dernière augmentation du prix du mazout a été minime, tandis que celui de l’essence a baissé.

En ce qui concerne le gaz domestique, il a déclaré que l’enveloppe financière destinée à le subventionner pourrait atteindre, au cours du premier trimestre de l’année, environ 45 milliards d’anciennes ouguiyas, ajoutant que l’État verse environ 6 000 ouguiyas pour chaque bouteille de gaz de 12 kg.

Il a affirmé qu’un programme mensuel garantissait l’importation des quantités nécessaires pour répondre à la consommation locale, en réponse aux inquiétudes soulevées concernant la faiblesse des stocks.

Analyse

Dans ce contexte, l’analyste économique El-Hussein Ould Mohamed Oumar a déclaré à « Sahara Media » : que le subventionnement des carburants a fait l’objet, pendant des années, de pressions de la part des institutions financières internationales, notamment le Fonds monétaire international, dans le cadre des programmes de financement, ajoutant que la crise actuelle a clairement mis en évidence son coût élevé, qui oscille entre 10 et 13 % du budget, ce qui incite à s’orienter vers une plus grande privatisation.

Il estime que l’option la plus réaliste pour le gouvernement est de maintenir les subventions tout en commençant à les supprimer progressivement, mettant en garde contre le fait qu’une suppression d’un seul coup pourrait entraîner une vague d’inflation et de hausse des prix « insupportable », qui pourrait se traduire par des troubles sociaux.

Il souligne que pour atténuer l’impact de toute réforme sur le pouvoir d’achat, il faut procéder à une suppression progressive des subventions, tout en adoptant des politiques efficaces ciblant les groupes vulnérables, malgré les défis liés à l’identification précise des bénéficiaires.

Il note que les répercussions psychologiques de la hausse des prix peuvent parfois être plus graves que ses conséquences matérielles.

Il ajoute que parmi les scénarios les plus sûrs figure la régulation du marché pour empêcher la spéculation et lutter contre les monopoles, estimant que la petite taille du marché mauritanien pourrait y contribuer si la volonté est là, tout en évitant les hausses successives et rapides des prix, soulignant que le fait de consacrer 13 % du budget aux subventions représente un niveau élevé, malgré la difficulté de comparaison avec les pays voisins en raison de contextes différents, à l’heure où de nombreux pays s’orientent vers une réduction des subventions sur les carburants afin d’alléger la pression sur leurs budgets.

Inquiétudes dans la rue

En revanche, toute discussion sur une révision des subventions suscite des inquiétudes dans la rue, étant donné que les tarifs des transports et le prix des produits de première nécessité sont liés au coût du carburant.

Ahmed, chauffeur de taxi à Nouakchott, affirme que toute hausse du prix des carburants « se répercutera immédiatement sur les tarifs des transports », ajoutant que son revenu quotidien « ne suffit plus à couvrir ses dépenses ».

Talal, propriétaire d’un restaurant tunisien à Nouakchott, explique qu’il travaille dans la restauration depuis un certain temps et que toute hausse des prix des carburants ou suppression des subventions aura un impact direct sur son activité, ajoutant qu’il « en subit déjà les conséquences, mais qu’il tente de trouver un équilibre entre proposer des prix adaptés à la clientèle et assurer la pérennité de son activité », soulignant qu’il a déjà connu des situations similaires par le passé.

Dans ce contexte, le gouvernement semble avoir peu de choix : soit continuer à supporter le coût des subventions, soit s’orienter vers des réformes progressives, afin de tenter de trouver un équilibre entre la viabilité du budget public et le maintien de la stabilité sociale, ce qui fait de la question des carburants l’un des principaux défis économiques auxquels le pays est actuellement confronté.

Il a ajouté que si la crise perdure et que les prix internationaux des hydrocarbures continuent d’augmenter, les subventions pourraient atteindre environ 180 milliards d’anciens ouguiyas, soit environ 13 % du budget de l’État, estimant que ce niveau « inacceptable » pourrait entraîner un déséquilibre économique.

Il a précisé que ces subventions constituent une charge importante pour le budget général, soulignant que l’État se trouve face à deux choix : soit orienter les ressources vers le développement, les projets et les infrastructures, soit continuer à financer les subventions sur les carburants.

Il a indiqué que certains pays avaient supprimé ces subventions depuis un certain temps et avaient pris, pendant la crise actuelle, des mesures d’austérité, notamment l’arrêt de l’éclairage public et la réduction des heures de travail, soulignant que la Mauritanie figurait parmi les pays ayant le moins imposé de telles restrictions.

Pour donner une idée plus précise, il a expliqué que pour chaque 5 000 anciennes ouguiyas de diesel achetées par un citoyen, le budget prend en charge environ 3 000 ouguiyas, précisant que le ministère applique un mécanisme de révision mensuelle des prix des carburants et que la dernière augmentation du prix du mazout a été minime, tandis que celui de l’essence a baissé.

En ce qui concerne le gaz domestique, il a déclaré que l’enveloppe financière destinée à le subventionner pourrait atteindre, au cours du premier trimestre de l’année, environ 45 milliards d’anciennes ouguiyas, ajoutant que l’État verse environ 6 000 ouguiyas pour chaque bouteille de gaz de 12 kg.

Il a affirmé qu’un programme mensuel garantissait l’importation des quantités nécessaires pour répondre à la consommation locale, en réponse aux inquiétudes soulevées concernant la faiblesse des stocks.

Analyse

Dans ce contexte, l’analyste économique El-Houssein Ould Mohamed Oumar a déclaré à « Sahara Media » : que le subventionnement des carburants a fait l’objet, pendant des années, de pressions de la part des institutions financières internationales, notamment le Fonds monétaire international, dans le cadre des programmes de financement, ajoutant que la crise actuelle a clairement mis en évidence son coût élevé, qui oscille entre 10 et 13 % du budget, ce qui incite à s’orienter vers une plus grande privatisation.

Il estime que l’option la plus réaliste pour le gouvernement est de maintenir les subventions tout en commençant à les supprimer progressivement, mettant en garde contre le fait qu’une suppression d’un seul coup pourrait entraîner une vague d’inflation et de hausse des prix « insupportable », qui pourrait se traduire par des troubles sociaux.

Il souligne que pour atténuer l’impact de toute réforme sur le pouvoir d’achat, il faut procéder à une suppression progressive des subventions, tout en adoptant des politiques efficaces ciblant les groupes vulnérables, malgré les défis liés à l’identification précise des bénéficiaires.

Il note que les répercussions psychologiques de la hausse des prix peuvent parfois être plus graves que ses conséquences matérielles.

Il ajoute que parmi les scénarios les plus sûrs figure la régulation du marché pour empêcher la spéculation et lutter contre les monopoles, estimant que la petite taille du marché mauritanien pourrait y contribuer si la volonté est là, tout en évitant les hausses successives et rapides des prix, soulignant que le fait de consacrer 13 % du budget aux subventions représente un niveau élevé, malgré la difficulté de comparaison avec les pays voisins en raison de contextes différents, à l’heure où de nombreux pays s’orientent vers une réduction des subventions sur les carburants afin d’alléger la pression sur leurs budgets.

Inquiétudes dans la rue

En revanche, toute discussion sur une révision des subventions suscite des inquiétudes dans la rue, étant donné que les tarifs des transports et le prix des produits de première nécessité sont liés au coût du carburant.

Ahmed, chauffeur de taxi à Nouakchott, affirme que toute hausse du prix des carburants « se répercutera immédiatement sur les tarifs des transports », ajoutant que son revenu quotidien « ne suffit plus à couvrir ses dépenses ».

Talal, propriétaire d’un restaurant tunisien à Nouakchott, explique qu’il travaille dans la restauration depuis un certain temps et que toute hausse des prix des carburants ou suppression des subventions aura un impact direct sur son activité, ajoutant qu’il « en subit déjà les conséquences, mais qu’il tente de trouver un équilibre entre proposer des prix adaptés à la clientèle et assurer la pérennité de son activité », soulignant qu’il a déjà connu des situations similaires par le passé.

Dans ce contexte, le gouvernement semble avoir peu de choix : soit continuer à supporter le coût des subventions, soit s’orienter vers des réformes progressives, afin de tenter de trouver un équilibre entre la viabilité du budget public et le maintien de la stabilité sociale, ce qui fait de la question des carburants l’un des principaux défis économiques auxquels le pays est actuellement confronté.

 

Part. Facebook Twitter WhatsApp LinkedIn E-mail
Article PrécédentNouakchott va accueillir du 13 au 17 avril la 34ème session de la conférence régionale de la FAO
Prochain Article Le Premier ministre appelle à lutter contre les tentatives de monopole, de spéculation et de contrebande

Articles Liés

Mali : le groupe JIM reconnait avoir exécuté des soldats maliens après leur reddition

20 octobre، 2026

Réunion au ministère de l’intérieur avec les responsables régionaux pour l’élaboration d’un plan d’action intégré en matière de propreté

19 octobre، 2026

Le ministre de l’autonomisation des jeunes : « la Mauritanie considère la migration circulaire comme un partenariat de développement »

19 octobre، 2026
icon إذاعــة Radio Sahara 24
EN CONTINU

Mali : le groupe JIM reconnait avoir exécuté des soldats maliens après leur reddition

20 octobre، 2026

Réunion au ministère de l’intérieur avec les responsables régionaux pour l’élaboration d’un plan d’action intégré en matière de propreté

19 octobre، 2026

Le ministre de l’autonomisation des jeunes : « la Mauritanie considère la migration circulaire comme un partenariat de développement »

19 octobre، 2026

Tchad : une douzaine de morts lors d’un conflit entre éleveurs et agriculteurs dans le sud-ouest du pays

19 octobre، 2026

L’ambassadeur de Mauritanie au Tchad a rems ses lettres de créance au président Mohamed Idriss Deby Itno

19 octobre، 2026

Le premier ministre : le projet d’assainissement au niveau de Nouakchott a été réalisé à 14% et il sera terminé au plus tard début 2029

19 octobre، 2026

Les exportations mauritaniennes de gaz en hausse de 16% au cours du 3ème trimestre de cette année

19 octobre، 2026

Festival culturel international d’Assila : la 47ème édition est terminée vivement la 48ème

19 octobre، 2026
Your browser does not support the video tag.
  • Mentions légales
  • Politique de confidentialité
  • À propos de “Sahara Medias”
  • La Rédaction
  • Contactez Sahara Medias
Tous droits réservés au réseau Sahara Medias© © 2026

Type ci-dessus et appuyez sur Enter pour la recherche. Appuyez sur Esc pour annuler.

Défiler vers le haut