La Mauritanie a examiné jeudi, avec le système des Nations unies et ses partenaires internationaux, l’état d’avancement de l’élaboration du troisième et dernier plan d’action de la Stratégie nationale pour une croissance accélérée et le bien-être partagé pour la période 2026-2030, dans le cadre d’un processus visant à définir les priorités du développement économique pour les années à venir.
Le ministère des Affaires économiques et du Développement a indiqué que cette réunion de consultation avait pour objectif de faire le point sur l’avancement de l’élaboration du plan, qui s’appuie sur les résultats d’analyses sectorielles et d’une étude de la situation macroéconomique, ainsi que sur les conclusions des consultations menées avec les administrations publiques, le secteur privé et les organisations de la société civile.
Le directeur général des politiques et stratégies de développement au sein du ministère, Cheikhna Ould Cheikh Ahmed Ould Baddad, a précisé que l’élaboration du plan s’inscrivait dans une approche participative visant à harmoniser les politiques publiques avec le programme du gouvernement, soulignant que les travaux avaient notamment consisté à activer les comités de développement sectoriels et à organiser des rencontres avec les différents acteurs.
La réunion a permis de passer en revue les premiers résultats des études relatives à la mise en œuvre du deuxième plan d’action, en mettant l’accent sur l’accélération de la transformation structurelle de l’économie, le développement du capital humain et l’amélioration de la performance des institutions publiques.
Selon le ministère, les orientations préliminaires du troisième plan d’action s’articulent autour de trois axes principaux : le soutien à la croissance durable, le développement du capital humain et le renforcement de la gouvernance.
De leur côté, les représentants du système des Nations unies ainsi que les partenaires techniques et financiers ont souligné l’importance de poursuivre la coordination autour de ce plan et ont appelé à intégrer les questions relatives à l’emploi des jeunes, à l’inclusion sociale, au développement local et à la résilience économique parmi les priorités de la prochaine phase.
Les deux parties ont convenu de poursuivre les consultations techniques afin d’intégrer les observations formulées par les différents partenaires et de finaliser la rédaction du document du plan avant son adoption.




