Les projets relatifs à l’éducation, aux voies de circulation urbaines, à l’eau et à l’environnement ont été achevés dans le cadre de la première phase du programme d’urgence pour le développement de Nouakchott, tandis que les taux d’achèvement dans d’autres secteurs se situaient entre 70 et 92,9 %, selon un bilan officiel présenté ce jeudi, à l’occasion du lancement de la deuxième phase du programme.
La première phase, qui a duré 16 mois pour un coût total de 69 milliards d’anciennes ouguiyas, a porté sur la construction de 1 335 salles de classe et la réalisation de 18 centres de santé sur les 28 prévus, les travaux avançant dans les dix centres restants, dont cinq devraient être achevés d’ici un mois.
Les projets d’approvisionnement en eau potable et de comblement des mares d’eau stagnante ont été achevés, tout comme les routes urbaines et les projets environnementaux, tandis que le taux d’avancement des projets de drainage des eaux pluviales s’élève à 70 % et celui des projets d’électricité et d’éclairage public à 92,9 %.
Dans le secteur de la jeunesse et des sports, les projets prévus ont été achevés, à l’exception de la piscine olympique, dont l’avancement des travaux s’élève à 60 %. Les projets relatifs au monument de la Nation et à l’aménagement des bassins de Taazour et de Tarhil ont été reportés à la deuxième phase.
Parallèlement à la présentation du bilan, le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani a lancé la deuxième phase du programme, dotée d’une enveloppe financière de 115 milliards d’anciennes ouguiyas, qui doit être mise en œuvre en 16 mois et comprend l’achèvement des interventions de la première phase ainsi que l’ajout de nouveaux projets.
Cette nouvelle phase prévoit la construction de cinq ponts aux carrefours principaux, l’extension des réseaux d’eau, d’assainissement et d’éclairage public, ainsi que la création de postes de transformation électrique, parallèlement au développement des services de santé spécialisés et des soins d’urgence, et à l’augmentation des infrastructures scolaires grâce à la construction d’internats pour les élèves, de crèches et de centres pour les personnes en situation de handicap.
Elle comprend également des projets visant à agrandir les espaces sportifs et destinés aux jeunes, ainsi qu’à améliorer l’aménagement urbain, dans le cadre d’un plan visant à moderniser les infrastructures et les équipements collectifs de la capitale.




